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FISSION (se) - Vintersorg (Juil-2004)


A un mois de la sortie du premier album de Fission, « Crater », j’ai eu la chance de pouvoir interviewer Andreas Hedlund, alias Vintersorg, l’homme orchestre. Passionné et plein d’idées, Andreas nous parle de son dernier projet, Fission, qu’il décrit comme un groupe de Death Thrash Metal scandinave, ainsi que des milles autres projets qui bouillonnent sous son crâne…

Line-up
: Benny Hägglund (batterie, guitare, basse), Vintersorg (chant, clavier, FX)

Dicographie : Crater (Album - 2004)


Metal-Impact. Bonjour. Tout d’abord comment préfères-tu que je t’appelle : Vintersorg, Mr V. ou simplement Andreas ?

Andreas Hedlund. [Rires] Andreas, c’est très bien.

MI. Comment vous est venue l’idée de Fission avec Benny ?

Andreas. A vrai dire, je ne sais pas, je ne m’en souviens plus. Benny avait très envie qu’on fasse quelque chose ensemble. Il avait écrit plusieurs morceaux et il m’a demandé d’ajouter des paroles. Au départ, ce n’était rien de très sérieux. Nous avons enregistré un CD de démo et il s’est avéré que les chansons étaient vraiment bonnes. Alors on s’est lancé pour un vrai projet et l’enregistrement d’un album complet. On avait une envie très forte de le faire.

MI. Quelles sont les influences de Fission ?

Andreas. C’est difficile à dire. Le processus d’écriture est assez simple. On a commencé par écrire les parties de guitare et puis on a rajouté des paroles et le clavier. Nous ne voulions pas particulièrement ressembler à un groupe ou un autre. On aimait bien l’idée d’une voix claire par moment. Et puis se sont rajoutées des choses un peu plus bizarres. C’est du Death Thrash Metal scandinave.

MI. Fission s’est formé en 2002, pourquoi votre premier album ne sort-il que maintenant (la sortie est prévue fin août 2004) ?

Andreas. On n’a vraiment commencé à travailler sérieusement sur ce projet qu’en janvier de cette année. Et puis nous sommes passés à l’enregistrement. On a presque tout enregistré nous-mêmes, sauf la batterie et les voix, qui ont respectivement été enregistrés au Ballerina Audio AB et chez Black Lodge. C’était un choix. C’est vraiment notre projet de bout en bout, on a même fait le mixage. Nous étions très contents du résultat.

MI. Pourquoi avoir choisit le nom « Crater » pour l’album ?

Andreas. Je pense que ce morceau symbolise bien l’album ; il reflète l’esprit dans lequel on l’a créé. Il sonne très Thrash Metal avec des parties plus lyriques. Cela parle du cratère aussi bien au sens physique, géologique, qu’à un niveau mental. Et puis le nom sonne bien et correspond à notre musique.

MI. Comment pensez-vous que les gens vont réagir à votre premier album ? Qu’est-ce que vous en attendez ?

Andreas. Nous n’avons pas encore entendu de réactions. Ce n’est pas un projet commercial et, de toutes façons, on est toujours dans la phase de promotion. Nous n’avons pas de grandes attentes. On espère juste que les gens aimeront, ce serait l’étape ultime. Nous, nous sommes très satisfaits. C’est une question de passion et rien d’autre. Dans mes autres groupes, je joue des musiques très différentes.

MI. Tu disais être inspiré par ce que tu lis. Quels genres littéraires t’inspirent le plus ?

Andreas. A peu près tous, sauf les sujets politiques. J’aime la physique, la philosophie, la poésie. Je lis énormément. Cela déclenche ma créativité, surtout la philosophie. Je ne tire pas mon inspiration d’autres groupes ou d’autres musiques, la créativité vient du plus profond de moi. J’essaie de rester vrai, fidèle à ma propre vision des choses. C’est cela qui me donne l’inspiration pour les thèmes de mes chansons. La vie en générale, également, est une grande source d’inspiration. Je bouillonne littéralement d’idées. J’ai encore beaucoup de projets en tête qui restent à peaufiner.

MI. D’où est venue l’inspiration pour « Crater » ?

Andreas. Les paroles sont très personnelles, honnêtes. J’essaie de décrire mes émotions, ce que je pense et ce que je fais, et de les exprimer par des moyens nouveaux. Au niveau des émotions, il y a aussi une certaine colère. La Société renie la créativité. Combien y a-t-il eu dans l’histoire de grands génies qu’on a d’abord méconnus et traités d’aliénés ? Ce qui va à l’encontre du courant principal est rejeté, qualifié de bizarre. Quand on veut faire quelque chose de différent, on est qualifié de fou. Dans ces conditions, moi, je suis fier d’être fou. Je suis fier de faire les choses comme je les entends. Je ne veux pas dire que je suis un génie, comprends-moi bien [Rires]. Mais ce n’est pas parce que tu fais les choses différemment, à ta manière, qu’on doit te taxer de fou !

MI. Il y a une chanson en suédois dans l’album. Tu peux nous en parler ?

Andreas. Il n’y a aucun calcul là-dedans. Pour « The Hermit », j’ai simplement trouvé que le suédois était plus approprié pour exprimer les sentiments que décrit ce morceau. Et puis, c’est notre langue maternelle. C’était très agréable de pouvoir chanter dans ma langue… comme sur les premiers albums de Vintersorg. C’est vrai que j’avais aussi envie d’avoir une chanson en suédois.

MI. Tu parles souvent d’explorer ce qui ne l’a jamais été. Selon toi, quelle est la grande différence entre Fission et les autres groupes ?

Andreas. On ne peut pas dire que Fission soit un concept tout neuf, que nous aurions inventé. Il y a un certain nombre de groupes similaires. Mais avec les claviers, les voix claires, plus aériennes, cela nous donne une touche particulière. On ne copie personne, on a notre petit quelque chose de spécial. Nous avons vraiment essayé d’explorer d’autres domaines plus énergiques, de donner une nouvelle dimension à une musique nettement agressive. On avait envie de trouver de nouvelles façons de résoudre les problèmes. Je pense que nous sommes vraiment différents. Et le but de Fission, c’est de porter cette différence au niveau supérieur.

MI. Mélanger des voix de Death ou Black Metal avec des voix aériennes, c’est un des concepts de base de Fission ?

Andreas. On ne peut pas dire qu’il y ait de formules toutes faites. Il n’y a pas de concept de base. J’essaie juste d’égaler la musique par le chant, de leur donner le même impact. En fait, je ressens ce qui va le mieux à la musique ; je ne réfléchis jamais à la manière dont je vais faire la partie vocale. Très souvent, et c’est notamment le cas pour « Crater », la musique a été écrite avant. Je me laisse simplement porter par elle.

MI. Et qu’est-ce qui est prévu pour Fission dans l’avenir ?

Andreas. Avec Benny, nous ne sommes pas des musiciens qui jouent en live. Nous n’avons pas l’intention de faire des tournées avec d’autres musiciens et présenter la musique de Fission sur scène. Ce n’est pas dans notre nature. Nous cherchons avant tout à créer notre musique. Donc je pense qu’après la promotion et la sortie de « Crater », nous allons nous remettre au travail et, si tout se passe bien, il y aura un nouvel album de Fission dans les bacs dans un an.

MI. Et à propos d’« Axiology », vous en êtes où ?

Andreas. Il s’agit d’un projet mélangeant le Rock&Roll et la musique électronique. J’y travaille de temps à autre ; j’aimerais au moins que nous sortions un CD de démo. J’ai très envie de m’y mettre sérieusement. Tous les morceaux sont écrits mais on n’a pas encore signé de contrat. C’est un projet très différent de Fission mais à mes yeux, tous les projets sur les lesquels je travaille sont importants.

MI. Et à propos de Borknagar, vous avez sorti un nouvel album récemment.

Andreas. Oui et nous en sommes très satisfaits. Cela n’a pas été facile pourtant. Pendant l’enregistrement, je me sentais assez perdu. L’enregistrement a duré très longtemps. On est resté en studio près d’un an, je crois. Et deux membres nous ont quittés dans ce laps de temps. C’était vraiment très étrange et je n’étais pas sûr du résultat, si l’album serait bon. En fin de compte cela s’est avéré être un bon album. Il est même assez long mais on n’a pas voulu enlever de morceaux.

MI. Parles-nous du prochain album d’Havayoth ?

Andreas. Pardon ? Quel groupe ?
MI. Havayoth… j’ai dû mal le prononcer…
Andreas. Non, c’est un nom bizarre et je pense que même nous on ne le prononce pas correctement [Rires]. En fait, c’est du vieil égyptien. Pour l’album, toutes les chansons sont écrites mais on a un petit souci avec le label pour l’enregistrement. Il faut donc juste attendre que cela se résolve et nous pourrons sortir l’album.

MI. Vintersorg, comme Fission, est un groupe de deux personnes. Quel intérêt y trouves-tu ?

Andreas. C’est génial de bien des façons ! Quand tu as un groupe de cinq ou six personnes, ce n’est pas facile d’avoir tous les membres à un même niveau, d’avoir une certaine égalité, au niveau de la composition notamment. On ne va pas forcément tous dans la même direction. Il y a ceux qui aiment partir en tournées et ceux qui n’aiment pas se produire sur scène. Ce sont des volontés distinctes qui s’opposent. Tout se passe beaucoup plus facilement quand on n’est que deux. Il n’y a pas de discussions sans fin et on a toujours la possibilité de prendre des musiciens si on veut jouer en public.

MI. Est-ce que tu ne penses que d’être appelé Vintersorg, comme un de tes groupes, pourrait présenter des inconvénients pour tes autres projets ?

Andreas. Non.

MI. Bon, ça a le mérite d’être clair [Rires]. Question suivante : Qu’est-ce que cela t’apporte de faire partie de tellement de projets ?

Andreas. C’est quelque chose que j’ai choisi. C’est vrai que ma vie est un peu décousue parfois. Je voyage beaucoup, je visite beaucoup de pays différents. C’est surtout au niveau logistique que c’est un peu compliqué. Cela m’apporte quelque chose d’unique. Chaque projet a son intérêt, chaque groupe a sa propre identité. Cela peut paraître assez cliché à dire mais cela reste vrai. C’est une occasion formidable de travailler avec de grands musiciens et de participer à la création d’albums de qualité.
MI. Il n’y a pas quand même des inconvénients ?
Andreas. Non, pas d’inconvénients, en tout cas je ne les ressent pas comme tels. Peut-être que plus tard, je trouverai que j’ai trop de travail et que je ne peux plus assumer tout ça. Pour l’instant, cela répond à un vrai besoin chez moi. J’ai énormément d’énergie et d’idées à réaliser.

MI. Maintenant que tu es père de famille, ce n’est pas trop difficile de concilier vie familiale et vie artistique ?

Andreas. C’est une question de priorités. Il faut s’organiser un peu différemment, c’est tout. De toute façon, je suis incapable de rester assis devant la télévision ou un écran d’ordinateur pendant des heures, c’est totalement stérile et je ne perds jamais mon temps avec ces choses-là, je rentabilise chaque instant. Je veux que chaque seconde de ma vie m’apporte quelque chose, m’enrichisse d’une façon ou d’une autre. C’est aussi pour cela que j’ai repris des études.
MI. Oui, j’ai entendu dire que tu voulais enseigner. Tu t’es décidé pour une matière ?
Andreas. Non, je n’ai encore rien décidé. C’est assez bizarre mais c’est un de mes traits de caractère : absolument tout m’intéresse. Surtout ce qui touche à l’universel, l’humain. C’est une décision dure à prendre parce que ça t’engage pour le reste de ta vie.

MI. Tu parles souvent de ton admiration pour Yes ou Genesis, est-ce qu’il y a des groupes de la scène actuelle que tu apprécie particulièrement, sur le plan musical s’entend ?

Andreas. Je ne parlerais pas en terme de groupes. Certains albums sont très bons, d’autres ne correspondent pas à ce que j’aime. Mais c’est vrai que mes préférences vont vers des groupes plus anciens, de l’époque des « pionniers ». J’écoute beaucoup de musiques très différentes mais ce que j’aime avant tout, c’est composer ma propre musique.

MI. Merci beaucoup Andreas, je te laisse le mot de la fin.

Andreas. Oh non ! Je suis très mauvais pour faire ça… Bon, je dirais juste aux lecteurs de Metal-Impact d’aller écouter « Crater » à sa sortie, que nous avons notre propre son, et que nous espérons que ça leur plaira autant qu’on a aimé le faire.


Ajouté :  Jeudi 05 Août 2004
Intervieweur :  Kandra
Lien en relation:  Fission label Website
Hits: 15118
  
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